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Absente pour être présente





On n'écrit que dans le silence, la solitude.
Tout fracas couvre l'infime voix intérieure.
Ce ruissellement de l'âme qui est la trame
Du poème...


Tout ça pour dire que repliée sur moi-même
J'écris en suivant patiemment les innombrables fils qui se présentent. Deux axes. Ecrire par défi un recueil de poésies érotiques (c'est mon côté Vian qui "chie au nez ^^) et un second très différent, à propos de la vie, la mort, la vie. Une exploration "de profundis"  Voilà à bientôt, chez vous :)

Commentaires

  1. Bonjour Dé,
    Quel plaisir de savoir que tu écris ! Je suis si impatient de te lire comme tu t’en doutes ! Le menu de tes plats étoilés, lentement composés sur piano à deux mains, note après note salée-sucrée ou épicée, dans le secret de ton office, me met l’eau à la bouche. Je suis un incorrigible gourmand et tu me tiens par les condiments :-)
    Bon courage !
    Bises.
    David

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    1. David...j'espère que tu as un grand verre d'eau Pour avaler tous ces piments ^^

      Je t'embrasse et passerai te "voir" bientôt.

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  2. Ecris , écris nous bien doux Dé :)

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    1. Je vais essayer Valentine, je vais essayer :)

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    2. Toi, encore présente,



      Tout a été effacé, pourtant,

      Comme le vent dispersant les cendres,

      une fois éteintes les braises du foyer .



      C’est sans doute que tu habites l’invisible,

      Quelque part incrustée dans le cœur,

      – Où que tu sois.



      Au sein du silence et d’un sourire,

      tu te révèles pourtant, avec le soleil,

      permettant de voir la silhouette,



      modèle mêlé aux ombres d’une vigne vierge,

      mouvante, comme pourrait l’être

      ta présence, sur ma page…



      RC

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    3. Hello :) Je ne sais pas qui vous a inspiré ce très beau texte mais il transpire l'amour: merci d'avoir déposé ici ces "beaux morceaux de vous " comme dirait Andrée Sodenkamp.

      A bientôt chez vous

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    4. Merci... j'aime répondre aux textes des autres sous forme poétique... donc, en fait j'ai été inspiré par un texte qui évoquait l'absence, mais surtout par la photographie qui l'accompagnait, où on pouvait comprendre, que fortuitement la silhouette du ( de la ) disparu(e)... - quelle que soit la raison: séparation, décès...-; se redessinait

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  3. Quelle joie de lire ces 2 projets !
    Vite !
    je suis déjà émoustillé d'une part, passionné de l'autre sujet....

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    1. Cher Alain, j'espère que tu es patient ;) Et j'espère ne pas trop décevoir ceux et celles qui me font la grande amitié de me lire! Bise à toi :)

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  4. Et du fracas il y en a tant, surgissant d'un engrenage de petits bruits que l'on a souvent choisis mais que l'on ne maîtrise pas toujours. Et combien d'images qui résonnaient comme des morceaux (gouttelettes!) d'âme sont parties à vau l'eau si loin du vouloir.
    L'amour ne doit pas s'inquiéter de l'absence ou de la solitude. Compose ton âme selon ton coeur, je serai là quand viendra le moment du don et si besoin est, avant, au moindre cri de la Louve, :-), fille de Vian et mère de ses enfants...

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    1. C'est vrai ça mon Gémeau, le moindre bruit fait disparaître une pensée poètique aussi ténue qu'une brume. C'est pour ça que je me balade avec un petit calepin noir dans mon sac, qu'avant de l'avoir je griffonnais sur les facturettes ou les tickets des courses dans la voiture pour ne rien oublier! ^^ Bon sinon j'ai écrit un peu, pas beaucoup, j'ai pas eu vraiment de temps morts pour cela, pour dériver dans le ciel avec les nuages. Je t'ai envoyé un mot que tu n'as pas dû voir encore. J'attends surtout des nouvelles de ta petite santé à vrai dire :)

      Des bises

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Compte à rebours

Ô Mère.

Pendant qu'on t'assassine
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J'écris l'amour pour assécher le désespoir,
j'écris à mon coeur puisque c'est écrire au tien,
puisque nous sommes tous liés
- moutons noirs moutons bleus -
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Ô Mère, ma lumière avec toi s'éteint
Et je souris encore, pour protéger les miens.

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mais je ne sais plus vivre
sans être vive de toi.


2017

Ce qui restera

Il y a un peu plus d'un an disparaissait l'une de mes plus anciennes amies de toile. Elle était poète et s’inquiétait de ce que deviendraient ses textes après elle. Quelques semaines avant son décès soudain elle s'en ouvrait encore à moi. Certes on peut toujours se dire que ce ne sont que des mots, mais en vérité c'est bien plus que ça.

"J'écris pour que le jour où je ne serai plus
On sache combien l'air et le plaisir m'ont plu,
Et que mon livre porte à la foule future
Combien j'aimais la vie et l'heureuse nature."  Écrivait Anna de Noailles. Andrée sodenkamp, cette immense poète belge quasi-inconnue, écrivait à sa manière très terrienne et charnelle qu'elle nous porterait à travers ses poèmes "de beaux morceaux de corps".

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Pour cela j'ai ouvert un blog-recu…