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A vous










Je ne pense pas repasser par ici avant les Fêtes, j'ai beaucoup à faire. Je vous souhaite donc, mes chers passants, de très belles Fêtes de fin d'année. Un doux et chaleureux Noël, qui reste pour ma part un moment que j'apprécie particulièrement parmi mon impétueuse famille, moment de lumière, d'espoir, d'amour. Je vous souhaite non pas des cadeaux, mais le présent inestimable de la tendresse des votres, de leurs regards, leurs sourires.

Avec mes bises les plus amicales

Commentaires

  1. C'est bien d'avoir beaucoup à faire ! je te souhaite que tout aille bien, et plein d'amour échangé !
    bises

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  2. Bonjour Dé,
    Je ne fais que passer car j’ai également beaucoup à faire d’ici la fin de l’année ! Je te souhaite donc aussi de passer de très belles fêtes de fin d’année toute entourée des tiens pour d’inoubliables moments de bonheur partagés. C’est effectivement le plus beau des cadeaux de Noël que l’on puisse recevoir, celui dont on ne se lassera jamais, qui ne se démodera jamais, qui n’a pas de prix.
    Je t’embrasse très fort en attendant le plaisir renouvelé de te lire, dans pas trop longtemps j’espère :-)*

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  3. Merci beaucoup chère Désirée...

    Heureux de lire que tu aimes Noël, on entend tellement de gens vivre ça comme un corvée ....

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  4. Merci pour tes voeux, Désirée, j'espère que ton Noël fut, avec les tiens, aussi doux et chaleureux que dans tes souhaits ! Je te souhaite une très bonne année 2016, que douceur et chaleur perdurent ! Amicales bises.

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  5. Chère Désirée
    Un grand merci tout d'abord pour ton commentaire sur mon dernier poème.
    Je te souhaite ensuite une belle et heureuse année 2016 pleine de paix,de joies,d'écriture, de partage, de rêves,de lumière et d'espérance car, malgré tout, il faut croire en un monde plus humain et plus fraternel.
    En union de pensée et d'affection.
    Renaud

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Fantasme et fantaisie

Imagine que ton plus grand fantasme ce soit de te voir servir au matin quand tu te réveilles, un énorme croissant - mais énorme hein, une viennoiserie maousse costaude - tout chaud, avec cette petite croûte dorée croustillante et cette senteur délicate, appétissante de beurre frais qui vient te chatouiller les narines, faire de tes glandes salivaires les chutes du Niagara ou du Zambèze (qui baise pas malgré son nom). Un fantasme si jouissif que tes papilles en fondent de désir tel le beurre dans la poêle à frire...

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Compte à rebours

Ô Mère.

Pendant qu'on t'assassine
pendant que tu râles à travers tous tes oiseaux,
tes baleines et tes lions,
pendant que disparaît ta musique d'abeilles,
que le silence tombe sur la Terre
comme sur un cimetière,
avec tous les autres, je fais bonne figure.

J'écris l'amour pour assécher le désespoir,
j'écris à mon coeur puisque c'est écrire au tien,
puisque nous sommes tous liés
- moutons noirs moutons bleus -
dans la même gerbe de blés tombée dans le feu.

Ô Mère, ma lumière avec toi s'éteint
Et je souris encore, pour protéger les miens.

Je porte le masque des jours glissants
rapides sous la faux,
et pour ne pas mourir trop vite
j'écoute de plus en plus souvent
ton chant toujours puissant en moi,
qui monte et fait de ma bouche un appeau.
Je suis bien trop petite pour être ton porte-voix,
mais je ne sais plus vivre
sans être vive de toi.


2017

Ce qui restera

Il y a un peu plus d'un an disparaissait l'une de mes plus anciennes amies de toile. Elle était poète et s’inquiétait de ce que deviendraient ses textes après elle. Quelques semaines avant son décès soudain elle s'en ouvrait encore à moi. Certes on peut toujours se dire que ce ne sont que des mots, mais en vérité c'est bien plus que ça.

"J'écris pour que le jour où je ne serai plus
On sache combien l'air et le plaisir m'ont plu,
Et que mon livre porte à la foule future
Combien j'aimais la vie et l'heureuse nature."  Écrivait Anna de Noailles. Andrée sodenkamp, cette immense poète belge quasi-inconnue, écrivait à sa manière très terrienne et charnelle qu'elle nous porterait à travers ses poèmes "de beaux morceaux de corps".

Agnès est partie sans avoir eu le temps de rien. Je vais donc me laisser "à ceux qui se hasardent à chercher dans les mots l'ombre des pauvres morts" *.

Pour cela j'ai ouvert un blog-recu…