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Pour un mot maladroit ou mal interprété, on perd beaucoup de relations.

Tourner sept fois sa colère, son ressentiment, sa rancoeur, son désarroi, son incompréhension

sa douleur

dans sa tête et dans son coeur

avant de faire voler les portes, au risque de coincer les doigts, broyer le nez

d'une personne juste aussi fragile que Soi, un peu gauche même si elle parait très adroite et surtout

qui ne voulait pas te blesser. Voilà.  



Commentaires

  1. La colère est mauvaise conseillère dit-on. Et c'est vrai. Il est plus facile de dire tout haut et très vite ce que l'on ressent et le mal s'installe alors qu'il aurait mieux valu réfléchir, se calmer et échanger ensuite en toute sérénité. Merci pour cette réflexion.

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  2. Ô combien ce que vous dites est vrai. Parfois nous n'avons pas l'intention de faire du mal, mais maladroitement et inconsciemment, nous le faisons, malgré tout et c'est dommage pour les deux parties.

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  3. Oui, bien sûr, quand on est hypersensible...c'est arrivé plus d'une fois dans ma vie.
    J'ai appris à réajuster, et si la personne est intelligente (ce qui est souvent le cas des hypersensibles) on parvient à s'expliquer.
    je me suis toujours dit que les relations auxquelles on tenait étaient rattrapables.
    Encore faut-il connaître le mot « magique » de pardon...et avoir la qualité que je place au-dessus de toutes les autres: la délicatesse.
    Mais tu as raison, les mots peuvent broyer.
    Bisous sensibles
    ¸¸.•*¨*• ☆

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  4. Il y a aussi des mots qui, sans blesser, ne sont pas exprimés au bon moment. Je l'ai vécu la semaine dernière en parlant à ma cousine. J'ai bien senti que ce que je disais ne résonnait pas chez elle, mais j'ai quand même continué un peu... dommage. Les mêmes paroles, au bon moment, lorsqu'elles sont le prolongement du moment présent, rapprochent. kéa

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  5. Merci pour vos commentaires, le partage de vos expériences intimes. Je suis touchée. Merci.

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Compte à rebours

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Pendant qu'on t'assassine
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pendant que disparaît ta musique d'abeilles,
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J'écris l'amour pour assécher le désespoir,
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Et je souris encore, pour protéger les miens.

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qui monte et fait de ma bouche un appeau.
Je suis bien trop petite pour être ton porte-voix,
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2017

Ce qui restera

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"J'écris pour que le jour où je ne serai plus
On sache combien l'air et le plaisir m'ont plu,
Et que mon livre porte à la foule future
Combien j'aimais la vie et l'heureuse nature."  Écrivait Anna de Noailles. Andrée sodenkamp, cette immense poète belge quasi-inconnue, écrivait à sa manière très terrienne et charnelle qu'elle nous porterait à travers ses poèmes "de beaux morceaux de corps".

Agnès est partie sans avoir eu le temps de rien. Je vais donc me laisser "à ceux qui se hasardent à chercher dans les mots l'ombre des pauvres morts" *.

Pour cela j'ai ouvert un blog-recu…