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Ce qu'on devine...



Tout d'abord à vous mes gentils camarades de blog: Bonne année.

Même si j'ai de plus en plus de mal à dire ces deux mots compte-tenu du contexte social: Bonne année. Au moins à vous si ce n'est à tous. Que les jours vous soient doux, que ceux qui vous entourent vous soient tendres. Que votre santé se renforce si elle est défaillante, qu'elle soit égale à elle-même si elle est bonne. Je vous souhaite d'avoir assez pour vivre dignement. Et c'est déjà pas mal n'est-ce pas?


Particulièrement absente de mon blog et du champ poétique pour cause de marasme personnel et de recherches généalogiques entre autres. Je m'en suis ouverte souvent sur ce blog, vous savez à quel point les "racines" sont importantes pour moi qui me suis toujours perçue comme une graine épiphyte. J'ai fait des découvertes bouleversantes, des gens ont surgi du passé et à travers quelques lignes dans les registres j'ai pu apercevoir leur vie, leurs drames. Comme j'avais pu le subodorer il y a dix ans, je descends d'une longue lignée de paysans. A ce jour mes ascendants ne sont pas nés plus loin les uns et les autres qu'une centaine de kilomètres. Pas d'étrangers, pas de métissage. Mon plus lointain ancêtre retrouvé est né en 1680. Il était Drômois comme moi.

Et puis, parmi nos ancêtres, il y en a dont la vie tragique vous bouscule. C'est comme ça que j'ai vu apparaître Rose dite Rosalie, mère de mon arrière-grand mère, cette Lisa-Marie dont mon père me parlait souvent. Je l'ai vu se dessiner entre les lignes et curieusement je m'y suis attachée. Mais je reviendrai vous raconter tout ça plus tard.

Pour le moment je vous souhaite simplement d'être heureux, de vous saisir de chaque petit moment de joie pour vous en réchauffer le coeur lorsqu'il fera gris et froid. Bonne année à vous...

Commentaires

  1. Merci de passer nous laisser quelques traces de toi…
    je souhaite que tes recherches généalogiques puissent déboucher sur un regain de vie et dissipent les brumes qui semblent t'encombrer.
    Nos ancêtres n'ont pas eu la chance de la « modernité » qui est la nôtre dans bien des domaines et que nous avons peut-être un peu trop tendance à brocarder comme des enfants gâtés cassent leurs plus beaux jouets.
    Les propres recherches généalogiques concernant ma lignée, faites principalement par mon père puis par mon frère, ont dévoilé aussi bien des drames. Je me suis dit que j'avais eu de la chance de naître dans cette deuxième moitié du XXe siècle.
    Sinon je serais mort à 11 ans. Et franchement, l'humanité aurait manqué d'un être aussi valable que moi ! (Comment ça je suis orgueilleux ?)
    ;-))

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  2. Oui, merci, Désirée, de venir nous rassurer sur ta santé, et aussi nous donner quelques nouveles de ce qui te meut et t'agite en ce moment.

    Il n'en reste pas moins que ta poésie sublime nous manque, ainsi que tes passages chez l'un ou chez l'autre, toujours pertinents et appréciés.
    Je me suis toujours dit qu'avec mes racines aussi diverses que lointaine, des Abruzzes à l'Irlande en passant par la Loire ou Monaco, j'aurais beaucoup de mal à construire ma généalogie...

    Mais j'ai toujours admiré et respecté ceux qui ont ce besoin d'aller chercher leurs racines dans les archives.
    Je t'embrasse fort
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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