Au cas où...

 


Peu de temps avant son décès mon amie Agnès Schnell m'écrivait "Que vont devenir mes poèmes si je disparais?" 

Dix ans après son décès on les trouve encore ici et là. J'imagine que ce sont de pauvres orphelins dont personne ne se préoccupe. Pas certaine que les familles comprennent souvent l'importance que peuvent avoir ces écrits...

Je viens de mettre à jour les dispositions concernant ce blog, au bout de six mois d'inactivité il disparaitra.

J'aime partager les mots avec la poignée de lectrices et lecteurs qui viennent se perdre par ici, c'est un vrai plaisir. Mais je n'imagine pas une quelconque "postérité". Ma famille ne sait pas que j'écris, c'est mon jardin. La poésie soyons clairs, n'intéresse plus grand monde.

Alors..."Soyons passants"

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire